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i= RECOMMANDATION DE MUNKEN

Une fois que l’image a été traitée et retouchée, l’étape suivante consiste à l’adapter aux contraintes de la technique d’impression et du type de papier utilisé. Ces ajustements sont nécessaires tant pour le papier couché que pour le non couché.

i Le papier non couché requiert cependant une attention plus particulière à plus d’un point de vue, notamment celui de l’élargissement du point qui est plus important que sur du papier couché. Le non couché présente en effet une surface plus grenue qui aura tendance à absorber plus d’encre pour remplir les irrégularités. L’élargissement du point résultant de cet excédent d’encre devra par conséquent être compensé au niveau de la photogravure. En impression quadri, qui plus est, la superposition des couches d’encre de chaque couleur nécessitera que l’on réduise le pourcentage total de couverture en encre.

Une application correcte des mesures de correction requises par le papier non couché en photogravure pourra vous sembler délicate. Une fois que vous aurez compris les causes et les effets en jeu, vous verrez qu’il n’en est rien. Nous nous proposons de ce fait de passer en revue les facteurs à prendre en compte et méritant une attention particulière ainsi que les mesures de correction correspondantes. Au final, ce sera l’habileté du professionnel qui sera déterminante dans la qualité du résultat.
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Trame/Tramage
«Point de trame », « linéature de trame » et « densité de trame » sont des termes courants dans le secteur des arts graphiques, en impression tant classique que numérique.

Une image photographique normale présente des tons continus que les procédés d’impression utilisés, comme la presse, ne sont techniquement pas capables de reproduire en l’état en faisant varier les charges d’encre déposées sur le papier pour qu’elles correspondent aux variations des densités optiques de cette image. Pour contourner la difficulté et rendre l’image originale imprimable, on lui applique une « trame » qui a pour effet de transformer les tons continus en une myriade de petites surfaces discontinues en forme de points microscopiques. Les points de l’image tramée donnent à l’oeil l’illusion d’une image intègre avec des dégradés de couleurs de densité différente comme dans la réalité.

ANGLES DE TRAME
Une rosette de trame. Les lignes des trames sont disposées selon des inclinaisons différentes – les angles de trame – pour chaque couleur quadri. Les variations de densité d’une couleur sont reproduites en faisant varier la taille du point. Les points qui se chevauchent créent une nouvelle couleur. La proximité des points de trame génère également l’illusion d’une couleur.


Ces points de trame sont générés par un générateur d’images tramées ou RIP (Raster Image Processor), puis exposés dans une imageuse soit sur un film, soit directement sur la plaque d’impression dans le cadre d’un système CTP (Computer to Plate).

La taille des points de trame s’échelonne de 1 à 100 pour cent pour constituer les tramés. On pourra ainsi faire varier la densité d’une couleur en modulant la taille des points et donc le taux d’occupation de la surface du papier. Avec un point de trame de 100 pour cent, les points sont entièrement confondus pour couvrir totalement la surface et créer ce que l’on appelle un aplat. À l’autre extrême, c’est-à-dire avec un point de trame de 0 pour cent, la surface est totalement blanche.
Sur une trame conventionnelle, les points de trame sont disposés régulièrement en lignes ou en rangs. La densité de ces lignes est appelée linéature de trame et se mesure en lignes par pouce (LPI) ou en lignes par centimètre (l/cm). Plus la linéature est élevée, plus il est difficile de discerner les points, ce qui a pour effet d’améliorer la qualité de l’image et d’accroître l’écart de contraste - entre les parties les plus claires et les parties les plus sombres de l’image.

La notion de point de trame est liée à celle de résolution. Les points de trame sont à leur tour subdivisés en pixels qui déterminent la résolution de l’impression.La résolution se mesure généralement en points par pouce (PPP, DPI = dots per inch), ou en pixels par pouce (PPP, PPI = pixel per inch). Une haute densité de trame nécessitera une haute résolution d’impression.

Au moment de l’impression, les points de trame de chaque couleur sont traduits sur papier en points d’encre de la couleur correspondante dont l’ensemble constitue l’image finale. Les points de trame de chaque couleur doivent être disposés selon des angles bien précis pour éviter l’apparition d’effets optiques indésirables comme le moirage.

Il est impératif d’utiliser une linéature de trame adaptée au papier et au procédé d’impression, à plus forte raison si l’on travaille avec du non couché. Une linéature trop élevée provoquera une interférence des encres qui nuira au contraste et au détail de l’image en bouchant les parties les plus sombres. Une linéature trop basse affectera la qualité de l’image et l’écart de contraste des couleurs en lui donnant un aspect terne et fade. Des linéatures de 133 ou de 150 lpi donnent généralement d’excellents résultats sur du papier non couché. On utilisera des linéatures un peu plus basses sur des papiers non couchés très grenus. Sur du papier non couché lisse, avec une photogravure optimale, on pourra pousser sans problème la linéature jusqu’à 175 lpi.



i La trame stochastique convient à merveille pour l’impression sur papier non couché mais exige une grande minutie à tous les stades du processus, et particulièrement lors de la phase de sortie du film ou de la confection de la plaque d’impression. Les méthodes d’impression utilisant un film positif ou la confection directe de plaques (CTB) sont les plus indiquées. L’un des avantages de la trame stochastique réside dans le fait que les éléments décoratifs fins et les images présentant un grand niveau de détail ne sont pas affectés par les points d’encre. La trame à modulation de fréquence a en outre le mérite de ne jamais produire d’effet moiré. Sur du papier non couché, on utilisera de préférence un point de trame compris entre 21-35 micromètres.
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L'élargissement du Point
L’élargissement ou l’engraissement du point est un phénomène important à prendre en considération quel que soit le papier utilisé pour l’impression, mais particulièrement dans le cas du non couché. L’élargissement du point se produit sur tout support mais il est plus important sur les papiers non couchés, notamment en raison de la surface plus grenue de cette qualité de papier. Le phénomène intervient à plusieurs stades du processus, d’abord lors de la reproduction des points sur film, puis sur la plaque d’impression, ensuite au moment où la plaque encrée transfère l’image sur le blanchet en caoutchouc du cylindre de la presse offset, puis enfin lorsque l’image est transférée sur le papier.

À chaque stade, le diamètre des points augmente légèrement, entraînant un chevauchement des points et partant, des couleurs, avec pour résultat une perte de couverture dans les basses lumières et une perte de détail. Dans la pratique, les images tirées seront sombres et ternes. L'élargissement du point doit donc être pris en considération et compensé au stade de la photogravure.

Un certain nombre de règles de base sont à observer pour réduire l’élargissement du point sur les papiers non couchés. Dans les basses lumières, il faudra adapter les paramètres de reproduction pour éviter que la trame se bouche et ne réduise la couverture des parties sombres en leur donnant l’apparence d’aplats.

Le but consiste à compenser l’élargissement du point en réduisant la taille des points dès le départ. Une fois imprimé sur le papier, le point élargi aura ainsi la taille voulue et produira les densités de teintes exactes.

Si vous avez opéré les ajustements corrects au niveau de la photogravure et du film – idéalement en surcompensant légèrement – il sera ensuite aisé d’augmenter la couverture en encre et la pression d’impression au niveau de la presse pour obtenir la taille de point voulue et une qualité d’image correcte.

Dans le cas inverse, où vous auriez sous-compensé l’élargissement du point, vous devrez réduire la couverture en encre pour garantir que les couleurs ne débordent pas les unes sur les autres en produisant une image terne et confuse. Pour obtenir un bon résultat il faut comprimer les valeurs à la reproduction de manière à assigner une densité de 85 à 90 pour cent sur la plaque au point noir (le plus sombre) de l’image. Le point imprimé sur papier retrouvera son diamètre correct suite au phénomène d’élargissement du point. L’élargissement est le plus prononcé dans les tons moyens. Pour un point de 50 pour cent, l’élargissement à compenser pourra être de 15 à 40 pour cent, selon le papier, la presse, la couverture en encre et la pression d’impression.

À l’autre extrémité de l’échelle des densités, les tons les plus clairs seront laissés totalement en blanc sans points pour éviter qu’ils ne deviennent trop visibles après engraissement. La surface de papier vierge contribuera de la sorte à créer une image bien contrastée. Ce qui est le but recherché, dans la mesure où en définitive, l’impression consiste fondamentalement à faire jouer les contrastes entre la lumière réfléchie par les surfaces non imprimées et les rayons lumineux absorbés par les surfaces imprimées.


ÉLARGISSEMENT DU POINT 1
L’illustration ci-dessus montre comment le point de trame s’élargit en passant d’un support à l’autre – point numérique,
film, plaque d’impression et papier – tout au long du processus de photogravure et d’impression. L’élargissement le plus
important intervient lors du transfert de la plaque sur le papier (troisième et quatrième points sur l’illustration).


SUR LA TRAME
Les trois points originaux : l’un dans la partie sombre, le second dans les tons moyens, le troisième dans la partie claire.


SUR LA PLAQUE ON SUR FILM
Les trois mêmes points avec et sans élargissement. Bleu = avec compensation Jaune = sans compensation


SUR PAPIER
Résultat : les points compensés (bleus) correspondent aux originaux. En l’absence de compensation (points jaunes), les points sont plus larges qu’ils nele devraient.

ÉLARGISSEMENT DU POINT 2
L’illustration ci-dessus montre trois points dans une zone tramée d’une densité variant de 0 à 100 pour cent (numérique). Pour que l’image présente l’aspect voulu à l’impression, les points imprimés sur le papier doivent avoir la même taille.

Si le point situé dans la zone la plus sombre est réglé sur une densité maximale de 85 à 90 pour cent, il retrouvera sa taille normale à l’impression. Sinon, les points se chevaucheront pour constituer un aplat, dégradant le rendu du détail.

La zone des tons moyens est celle où l’élargissement du point est le plus important. S’il n’est pas compensé, le point s’engraissera de 15 à 40 pour cent suivant le papier, la presse, la couverture en encre et la pression d’impression, rendant l’image opaque et terne. Pour que les tons les plus clairs restent clairs et lumineux à l’impression, il est recommandé d’assigner une densité de 0 pour cent aux points les plus petits. En s’élargissant de quelques pour cent, ces points fins risqueraient sinon de créer une ombre indésirable.
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Le retrait des sous-culeurs et la couverture
À ce stade du processus de photogravure, nous avons choisi la linéature de trame adaptée au papier et compensé l’élargissement du point. L’étape suivante est la « sélection ».

Pour pouvoir imprimer une image RVB numérisée par scanner, il faut préalablement la convertir dans les quatre couleurs du procédé d’impression quadri, qui correctement mélangées, permettent de recréer toutes les couleurs imprimables. Les quatre couleurs quadri sont le cyan, le magenta, le jaune et le noir ou CMJN en abrégé (CMYK pour Cyan, Magenta, Yellow et Key-colour, c.-à-d. noir, en anglais). Les possibilités techniques actuelles permettent soit de convertir l’image numérique directement dans les quatre couleurs CMJN constitutives dès le stade de la numérisation sur scanner, soit de conserver le format RVB tout au long du processus et de n’effectuer la séparation en sélections qu’en phase finale. La sélection consiste à décomposer l’image originale en quatre images dans chaque couleur constitutive qui une fois reproduites sur papier restitueront toutes les couleurs et les nuances de l’original. Chacune des quatre couleurs CMJN est transparente. Les points sont imprimés les uns sur les autres, encre sur encre et leur mélange restitue l’image en couleur. Pour l’impression d’images tramées, la juxtaposition de points de différentes couleurs crée l’illusion d’une nouvelle nuance.

L’opération de sélection nécessite de l’attention et du doigté. Dans les cas limites en effet, l’impression superposée de quatre couleurs d’une couverture de 100 pour cent chacune pourra théoriquement donner une couverture en encre totale de 400 pour cent.L’impression sur papier non couché exigeant d’augmenter encore la quantité d’encre, celle-ci deviendra excessive pour donner un résultat satisfaisant. Si l’on procède malgré tout à l’impression dans ces conditions, on obtiendra une image de piètre qualité avec des couleurs baveuses, une couverture réduite dans les parties sombres, sans compter les problèmes de maculage et des temps de séchage beaucoup trop longs.



Ces images représentent les quatre sélections couleur (C, M, J et N) et montrent comment elles se combinent pour constituer l’image finale en impression quadri.

i Pour éviter un encrage excessif du papier, il convient de fixer une limite à la couverture totale en encre lors de la séparation de l’image en sélections. En partant de l’hypothèse d’un équipement d’impression parfaitement étalonné
et d’une reproduction sur film parfaite, la couverture en encre de papier non couché ne doit pas excéder 280 pour cent. Il est même recommandé dans la pratique de se baser sur une limite de 250 pour cent, dans la mesure où l’augmentation de l’encrage produit rarement une amélioration du résultat, mais pose plutôt des problèmes de séchage de l’encre, de maculage et de perte de détail. Les valeurs indiquées ci-dessus font référence au pourcentage de couverture en encre total déterminé sur le film ou sur la plaque et transféré sur le papier. Cette précision est d’importance dans la mesure où elle a une incidence sur la couverture en encre totale finale découlant de la compensation de l’élargissement du point et du traitement de l’image. La problématique étant posée, comment faire pour réduire la couverture en encre totale sans nuire à la qualité de l’image ? Les solutions couramment pratiquées ont pour nom UCR et GCR, initiales de Undercolour Removal et Grey Component Replacement, c’est-àdire le retrait des sous-couleurs et l’équilibre électronique des gris.

De quoi s’agit-il ? Nous savons d’expérience qu’un mélange des trois couleurs primaires – cyan, magenta et jaune – en proportions égales donne un gris neutre commun que l’on retrouve dans toutes les teintes. Prenons un exemple : soit une teinte composée à 70 pour cent de cyan, à 50 pour cent de magenta et à 50 pour cent de jaune. Les 50 pour cent des trois
couleurs primaires représentent en fait la composante grise de la teinte. Il suffit dès lors de remplacer les 3 5 50 pour cent de cyan, magenta et jaune par 50 pour cent de noir/gris et d’ajouter les 20 pour cent restants de cyan pour obtenir la teinte voulue. Cette opération aura pour effet de réduire la couverture en encre de 100 pour cent.

Les différentes parties d’une image ne requièrent bien entendu pas toutes de grandes quantités d’encre mais comportent généralement une ou plusieurs zones plus sombres. La méthode UCR/GCR vous permet ainsi de maintenir la couverture en encre en deçà de la limite recommandée de 250 pour cent sur le papier non couché et d’obtenir un encrage plus uniforme, propre à éviter les problèmes de séchage et de maculage.
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Densité de L'encre et degré d'encrage
La couverture en encre produite par la presse est un paramètre essentiel lors de l’impression d’une image. Un encrage insuffisant se soldera par une image plate, terne ou délavée aux endroits où l’encre aura été totalement absorbée par le papier. Un encrage excessif au contraire donnera un tirage baveux et indistinct dans les zones sombres tout en posant des
problèmes de séchage et de maculage. Il est de ce fait indispensable de bien doser sur la presse la quantité d’encre qui sera déposée sur le papier. Ce paramètre est appelé densité de l’encre et se mesure à l’aide d’un densitomètre.

Les papiers non couchés qui présentent une surface plus grenue que les papiers couchés requièrent l’application de plus grandes quantités d’encre pour donner des images brillantes et expressives. Si vous avez tenu compte de l’élargissement du point lors des opérations de photogravure et de tirage sur film, optimisé la couverture en encre totale et si la linéature de trame avec laquelle vous imprimez n’est pas trop élevée,vous pourrez utiliser un encrage important. Pour que l’encre pénètre bien au coeur du papier, il est également recommandé d’augmenter la pression d’impression d’au moins 20 à 40 micromètres.

Une fois que vous avez réglé la pression d’impression et la densité d’encre, il est capital de continuer à utiliser les mêmes réglages jusqu’à la fin du tirage en cours ainsi que pour les tirages ultérieurs du même produit pour éviter les écarts d’aspect d’un exemplaire à l’autre.

Les valeurs ci-après représentent les densités d’encre de base recommandées pour l’impression sur papier non couché, mesurées sur encre humide : Cyan : 1,3-1,45 ; Magenta : 1,3-1,45 ; Jaune : 1,2-1,4; Noir : 1,6-1,8. NB: Pensez à vérifier l’étalonnage du densitomètre.
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Reproduction en noir et blanc - Bichromie et trichromie
Des images en noir et blanc bien reproduites sont esthétiques et ont de l’impact. La qualité de la reproduction et de l’impression doit cependant être irréprochable, ce qui pose parfois problème dans la mesure où l’emploi d’encre noire seule ne suffit pas toujours à rendre correctement des détails fins, la profondeur des noirs et le modelé des formes.

Pour obtenir un résultat plus nuancé avec un plus large éventail de détails fins, une solution consistera à recourir à la bichromie ou à la trichromie – pour obtenir des images couleur en tramés de gris.

Comme il a été expliqué plus haut, le mélange d’encres quadri dans les mêmes proportions donne du gris. On utilise donc souvent la quadrichromie pour reproduire des images en noir et blanc.

Comme son nom le laisse supposer, la bichromie utilise deux encres au lieu d’une, la plupart du temps du noir combiné à une autre couleur. En trichromie, on ajoute une troisième encre. Il s’agit généralement d’un ou de deux noirs mélangés à une ou deux couleurs indexées ou quadri.

i Le papier non couché se prête parfaitement à la bichromie et à la trichromie qui représentent souvent des alternatives lorsqu’il est difficile d'obtenir des noirs satisfaisants pour la reproduction des basses lumières. Ces procédés améliorent le rendu des détails et l’impression de noir que ce type d’image est normalement censé exprimer.

Conseil : ajoutez 40 à 60 pour cent de bleu pour accroître la profondeur des noirs dans les titres.
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Les Couleurs Quadri
Les couleurs quadri sont le cyan, le magenta, le jaune et le noir – les quatre couleurs utilisées en quadrichromie pour imprimer les images en couleur, dans un système de synthèse des couleurs dite soustractive.

Les couleurs quadri sont transparentes et appliquées en couches superposées, chaque couleur transparaissant à travers les autres pour reproduire la gamme des couleurs de l’image.

i Les couleurs quadri peuvent être imprimées accompagnées d’une ou de plusieurs couleurs indexées. Ces couleurs sont généralement imprimées en dernier.
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Couleurs Indexées
Les couleurs indexées sont des couleurs mélangées à l’avance dans des proportions précises et disponibles dans un large éventail de nuances.Le système le plus utilisé est le nuancier PMS (Pantone Matching System). L’argent, l’or et d’autres couleurs métallisées sont également des couleurs indexées. On utilise les couleurs indexées pour les impressions monochromes ou bichromes ou lorsque l’on souhaite effectuer un tirage dans une autre couleur que le noir. Ces couleurs conviennent également pour les travaux qui exigent une reproduction rigoureusement exacte des couleurs comme les logos.

Pour garantir une reproduction fidèle des couleurs et des nuances, il est important de disposer de nuanciers appropriés pour papier non couché. Sur du papier non couché, appliquez préalablement une couleur de base appropriée avant d’imprimer les couleurs or ou argent.
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