|
|
 |
 |
 |
 |
i = RECOMMANDATION DE MUNKEN
Avant de décomposer le processus dans ses différentes phases conformément à la méthode que nous appliquons à chaque type de production, passons d’abord brièvement en revue les différents flux de production.
En matière de production, il n’y a ni « bonne » ni « mauvaise » approche. Plusieurs voies mènent au but recherché et chacune pourra donner un résultat final satisfaisant, pour autant que l’on en exécute correctement les étapes.L’éventail très ouvert des procédures traduit en fait l’évolution des technologies.
Ces procédures vont de pair avec une foule d’abréviations avec lesquelles vous serez amené à vous familiariser – RVB, CMJN, profil ICC, etc. Les paragraphes suivants présentent quelques-uns des flux de production les plus courants : |
 |
|
|
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
Dans un flux de production traditionnel CMJN (CMJN représentant les initiales des couleurs Cyan, Magenta, Jaune et Noir – CMYK en anglais), chaque image est convertie manuellement à l’aide d’un logiciel tel que PhotoShop. L’image est simplement numérisée en CMJN et le traitement s’effectue directement sur l’ordinateur. Cette méthode permet d’ajuster chaque image en fonction d’un papier et d’une presse spécifiques. Elle a pour avantage d’autoriser des réglages très fins, le revers de la médaille étant que les images ainsi obtenues ne sont utilisables que pour la production en cours. Si vous en avez besoin pour un autre usage ou un autre tirage ultérieur, vous n’aurez pas d’autre choix que de numériser à nouveau l’image et de reprendre le processus depuis le début. Dans ce cas de figure, cette méthode entraîne à long terme des coûts inutiles. |
 |
|
|
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
Cette approche est très semblable à la précédente, la différence résidant dans le fait que le travail s’effectue en format RVB (Rouge,Vert, Bleu,RGB en anglais ) avec création de fichiers PDF (Portable Document Format) de l’ensemble du document à imprimer. L’imprimeur reçoit ainsi un original complet en format PDF, avec textes et images, auquel il applique en bloc ses propres profils au lieu de travailler avec des images isolées. L’approche RVB ⁄PDF garantit une distribution simple et efficace. Il vous suffit de transmettre par e-mail le fichier original vers n’importe quel site d’impression – de la plus élémentaire presse numérique aux rotatives les plus gigantesques, à condition que l’imprimeur dispose des profils de paramétrage ICC adéquats.
Une autre méthode de distribution qui tend à se généraliser est la base de données de médias. Le produit imprimé y est stocké puis mis à jour, et rendu accessible aux imprimeurs autorisés.
Le flux RVB et PDF a pour autre avantage d’autoriser une publication sur différents médias tels qu’un site Internet ou un logiciel de présentation. Appelée publication parallèle, cette tendance très actuelle fait qu’une grande partie de la matière imprimée sur papier se retrouve également comme contenu sur d’autres médias.
i Vous connaissez à présent quelques-unes des procédures les plus courantes. Le choix de la méthode dépendra en dernier ressort de la technologie disponible chez vos partenaires et de l’objet de ce que vous imprimez. Quel que soit le procédé de production, il est toujours nécessaire de procéder, à un stade ou à un autre, à certains ajustements finaux au niveau du papier et de la presse. |
 |
|
|
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
L’une des grandes percées techniques de ces dernières années est incontestablement l’apparition des « systèmes de gestion des couleurs ». Au coeur de ce système se trouvent les profils ICC (International Colour Consortium) reconnus comme norme commune pour le traitement des couleurs. En schématisant, on peut dire que les systèmes normalisés de gestion des couleurs permettent une adaptation automatique de l’image en fonction du papier et du périphérique d’impression au stade de la photogravure et de la reproduction sur film. Une fois les images traitées,il suffit d’y joindre le profil correspondant au papier et à la presse sur lesquels elles seront tirées. Les profils sont directement applicables à l’image à différents stades du processus, comme celui de la génération d’images tramées (ou rippage). Ce système a le grand mérite d’autoriser l’utilisation de la même image pour des tirages sur différents types de papier et sur différentes presses en changeant simplement les profils qui garantiront ensuite une reproduction correcte sur film. Chaque imprimeur doit de son côté disposer de profils compatibles avec les presses et les types de papier qu’il emploie. |
 |
|
|
|